À PROPOS

LA RUELLE

Récipiendaire de plusieurs prix, La Ruelle Films (Les Productions de la ruelle) est une compagnie basée à Montréal, Québec et menée par Guylaine Maroist et Eric Ruel. L’entreprise œuvre dans les domaines de la production télévisuelle et cinématographique, la production numérique interactive, ainsi que la projection vidéo urbaine. Forte de ses recherches approfondies, du travail rigoureux effectué par son équipe multidisciplinaire, d’une expérience et d’une curiosité hors du commun, La Ruelle réalise des projets d’envergure qui présentent des points de vue forts et percutants.

Depuis sa fondation, l’équipe conçoit des contenus destinés aux marchés québécois, canadien et international avec plusieurs partenaires tels : The Documentary Channel, Télé-Québec, Radio-Canada, CTV, Canal D, Historia, Global television, Bravo, MusiMax, History, TV5 monde, Le partenariat du Quartier des Spectacles, La Société du Vieux-Port de Montréal, Odace Événements, l’Office national du film, le Canal Lachine, Histoire Canada, Les Éditions Québec-Amérique et la STM.

LA PETITE HISTOIRE

Fondées en mai 2002 par Guylaine Maroist, Jean-François Perreault et Eric Ruel, Les Productions de la ruelle (La Ruelle) se démarquent rapidement avec Chanter plus fort que la mer (Zone libre – Radio-Canada, Bravo). Ce premier film est salué par les critiques du Québec et de la France, et obtient trois nominations au Gala des prix Gémeaux.

Après ce premier succès, le tandem réalise le documentaire-choc Bombes à retardement/Time Bombs (Canal D, Global) qui décroche le prestigieux Gold Ribbon Award (meilleur documentaire de l’année), décerné par l’Association des télédiffuseurs canadiens. Sélectionné entre autres aux Rencontres internationales du Documentaire de Montréal (2007), aux Rendez-vous du cinéma québécois (2008) et au Palm Beach International Film Festival (2008), ce film permet aux vétérans du nucléaire d’être dédommagés par le Gouvernement canadien en plus de remporter le Grand Prix du jury pour le meilleur documentaire au Festival du film indépendant de New York.

En 2008, les producteurs se lancent dans la production de séries documentaires. Tout d’abord, ils présentent une première série télé : Les wizz du Showbizz (10 épisodes), qui connait un franc succès sur les ondes de Musimax, chaine de télévision québécoise spécialisée en musique.

Cette série documentaire inédite propose de suivre en coulisses les plus grands professionnels d’ici qui œuvrent dans l’ombre et de vivre avec eux le tourbillon de la scène musicale. Chaque heure présente deux artisans face à un nouveau défi de carrière. Nous devenons ainsi les témoins privilégiés des multiples étapes de leur travail ; de la commande initiale jusqu’à la livraison à de pointilleux clients tels : Céline Dion, Cœur de pirate, Florence K., Éric Lapointe et plusieurs autres.

À l’automne 2009, le tandem lance la série J’ai la mémoire qui tourne (12 épisodes) diffusée sur la chaine Historia. La série réalisée à partir de films de famille devient un véritable coup de cœur pour les téléspectateurs québécois. Plus qu’une série télé, J’ai la mémoire qui tourne se veut un projet de sauvegarde des films des familles québécoises à partir des années 1920 jusqu’aux années 1980.

Depuis le début de sa diffusion en 2010, J’ai la mémoire qui tourne a récolté plusieurs honneurs, entre autres, le Grand Prix Boomerang 2009 dans la catégorie média. J’ai la mémoire qui tourne< a également été sélectionnée dans cinq catégories au Gala des Prix Gémeaux 2010, au Festival de Banff (2011) et au Gala des Prix Numix (2010-2011) dans la catégorie Média de convergence.

Guylaine Maroist et Eric Ruel au New York Film Festival 2008
Guylaine Maroist et Céline Dion
Guylaine Maroist en tournage dans le Nevada
Remise du Prix du Gouverneur général en histoire, le prix Pierre-Breton pour les médias populaires
Équipe de tournage de La Ruelle films
Guylaine Maroist et Eric Ruel au Japan Prize
Équipe de tournage de La Ruelle films
J'ai la mémoire qui tourne avec Guylaine Maroist, Sylvain Cormier et Marcel Sabourin
La boite coproduit avec Turbulent Media et Historia un vaste site internet regroupant près de 10 000 films de familles, plus de 80 webépisodes, des centaines d’articles et des dizaines de témoignages de personnalités québécoises. La Ruelle développe aussi une section éducative pour les étudiants et les professeurs du primaire et du secondaire, qui est remarquée par la télé publique japonaise (NHK) et nommée dans la catégorie jeunesse du JAPAN PRIZE International Educational Program Contest en 2010. Le tandem Maroist/Ruel s’est vu décerner le Prix Pierre-Breton 2011 remis par le Gouverneur général du Canada, David Johnston, pour leur projet multimédia J’ai la mémoire qui tourne. La plus haute distinction en Histoire au pays est remise annuellement par la Société d’histoire nationale du Canada. Le Prix Pierre-Breton, en l’honneur du légendaire animateur et historien canadien, vise à souligner l’excellence des personnes qui contribuent à faire connaitre l’histoire à un plus vaste public. C’est la deuxième fois qu’on remet le prix à des artisans québécois francophones (1996, Jacques Lacoursière, historien).
Photos de La Ruelle films
Images de La Ruelle films
Images de La Ruelle films

L’automne 2012 fut particulièrement chaud pour La Ruelle. La sortie du film Gentilly or not to be, documentaire sur la centrale nucléaire Gentilly-2, a fait couler beaucoup d’encre et a provoqué un véritable débat de société. Le documentaire télédiffusé à Télé-Québec a révélé des problèmes de sécurité et de santé publique en plus de remettre en question la pertinence de la réfection de la centrale alors que le réacteur était à sa fin de vie utile. Le film et ses révélations ont contribué à la fermeture permanente de la seule centrale nucléaire au Québec. Gentilly or not to be a reçu les Prix Gémeaux de la Meilleure recherche et du Meilleur montage en 2013. Le film a ensuite été présenté dans les établissements d’enseignement, dans plusieurs festivals et à travers toute la francophonie sur TV5 Monde.

À la fin de l’automne 2012, La Ruelle présente Les États-Désunis du Canada, un documentaire sur les séparatistes canadiens hors Québec. Le sujet controversé du film attire instantanément l’attention des médias et du grand public. En quelques heures à peine, la première bande-annonce du film est vue par 140 000 internautes. Les cinéastes sont projetés à l’avant-scène du paysage médiatique et sont invités à des débats à la radio et la télévision. La réalisatrice, Guylaine Maroist, est d’ailleurs invitée sur le plateau de Tout le monde en parle. Le film est présenté sur les ondes de Canal D en décembre 2012 et sur les ondes de The Documentary Channel l’année suivante. Le documentaire s’est mérité le prix du Meilleur documentaire au Gala des Prix Gémeaux en 2013.

Un essai inspiré du documentaire a aussi vu le jour en 2014 : Les États-Désunis du Canada–Les Mouvements séparatistes hors Québec, signé Guylaine Maroist et Mathieu-Robert Sauvé, publié chez Québec-Amérique.

La Ruelle films au Gala des Prix Gémeaux
Guylaine Maroist, Michel Barbeau et Eric Ruel au Gala des Prix Gémeaux
Guylaine Maroist reçoit les nominations des prix Gémeaux 2018
Les États-Désunis du Canada
Guylaine Maroist et Eric Ruel reçoivent le Grand prix du Jury au New York Film Festival

En 2015, La Ruelle lance le film God Save Justin Trudeau aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM). Le film suit le député Justin Trudeau et le sénateur Patrick Brazeau dans leur entrainement pour un combat de boxe qui changera à jamais le destin des deux hommes. Métaphore du combat politique que se livrent les libéraux et les conservateurs depuis la fondation du pays, God Save Justin Trudeau est à la fois un portrait intimiste d’un jeune politicien et un parangon de la politique-spectacle. God Save Justin Trudeau présenté aux Rendez-Vous du cinéma québécois (2015), au Salt Spring Film Festival (2015), a remporté le Grand Prix du Jury — le VIFFF d’Or — à Vevey en Suisse, a fait l’ouverture du Festival Visions du Réel (2015). Le film est aussi présenté dans la tournée pancanadienne Punching for Power Tour/Au-delà de la politique, le spectacle ! Le long-métrage documentaire sera présenté sur les ondes de Canal D et de CTV dans l’émission phare « W5 ». Le film reçoit 4 nominations aux Gémeaux, dont Meilleur documentaire, Meilleure direction photo et Meilleure réalisation.

God Save Justin Trudeau
Projection God Save Justin Trudeau
Équipe de tournage de God Save Justin Trudeau
VIFFF pour God Save Justin Trudeau
Guylaine Maroist et Eric Ruel
Expo 67 Mission Impossible lancement
Projections urbaines à Montréal

Depuis 2013, l’équipe conçoit des vidéos projections urbaines pour des évènements culturels et corporatifs. Leur dernière création, Mon quartier au Cinéma, est présentée à l’automne 2015 dans le Quartier des spectacles de Montréal.

En 2017, l’équipe de La Ruelle nous a invité à revivre Expo 67 loin des sentiers battus grâce à un accès sans précédent à plus de 80 000 documents d’archives de fonds privés et publics, la plupart inédits, et aux témoignages émouvants et non censurés des acteurs de première ligne. La grande première du long-métrage Expo 67 mission impossible a eu lieu au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts lors de la soirée 50e anniversaire d’Expo 67 — évènement présenté en partenariat avec la Société des célébrations du 375e de Montréal.

Le lancement d’Expo 67 Mission Impossible a marqué le point de départ d’une grande diffusion de contenus inédits sur le web. Sur Expo-67.ca, La Ruelle vous offre des archives photo, des vidéos et des articles exclusifs : une véritable immersion dans la plus grande exposition universelle du 20e siècle.

Deux films seront lancés en 2020. Que des mots (titre de travail) et Jukebox : un rêve américain fait au Québec. Présenté en avant-première le 7 mars à la clôture du Rendez-vous Québec Cinéma, Jukebox fait son entrée en salle québécoise le 1er mai. (www.JukeboxLeFilm.com)

La Ruelle films au Gala des Prix Gémeaux
Sylvain Cormier et Guylaine Maroist








Notre équipe

Guylaine Maroist, présidente des Productions de la ruelle
Présidente, productrice, scénariste et réalisatrice

GUYLAINE MAROIST

Après des études en Droit, en Cinéma et en Musicologie à l’Université de Montréal, elle devient journaliste-pigiste au Devoir au début des années 90. Parallèlement, elle officie en tant que guitariste au sein du groupe les Jaguars et fait ses premières armes dans l’industrie du disque. À partir de 1996, elle réalise une centaine de compilations de disques du catalogue québécois pour Les Disques Mérite et la Multinationale BMG. Elle rencontre alors presque tous les artistes encore vivants, connus et moins connus, des années 50-60-70. En 1998, elle propose à Musimax une série de biographies sur les artistes québécois, qui allait devenir Musicographie, l’émission phare de la chaine. Entre 1999 et 2007, elle travaille sur plus de 70 documentaires télé pour la chaine.

Elle fonde ensuite sa propre compagnie pour y produire des documentaires d’auteur avec le producteur et réalisateur Eric Ruel. Le tandem se démarque dès leur premier film. Elle réalise et produit en 2002-2003 le documentaire Chanter plus fort que la mer/Singing to drown out the Sea (Zone libre, SRC et Bravo) qui remporte trois nominations au Gala des Prix Gémeaux.

En 2007, ils présentent Bombes à retardement/Time Bombs (Canal D, Global), un film sur des soldats canadiens ayant été cobayes dans les tests nucléaires du Nevada dans les années 50. À la suite de la diffusion du film, les vétérans sont dédommagés par le Gouvernement canadien après 30 ans de lutte. Le documentaire-choc décroche le prestigieux Gold Ribbon Award décerné par l’Association des télédiffuseurs canadiens, en plus de remporter le Grand Prix du jury pour le meilleur documentaire au Festival du film indépendant de New York.

À l’automne 2010, le tandem lance J’ai la mémoire qui tourne, diffusée sur la chaine Historia. La série réalisée à partir de films de famille devient un véritable coup de cœur pour les téléspectateurs québécois. Pour le projet J’ai la mémoire qui tourne, Guylaine Maroist et Eric Ruel reçoivent le Prix Pierre Berton 2011, plus haute distinction en histoire au Canada.

Guylaine Maroist occupe la présidence de La Ruelle depuis 2002. Sous son règne, elle a transformé la boite de productions documentaires en une véritable pépinière de création de contenu — sur toutes les plateformes. La Ruelle œuvre notamment en télévision, au cinéma, sur le web et dans le domaine de l’éducation. Depuis 2011, l’équipe menée par Guylaine Maroist, travaille aussi à des expositions muséales, des projections urbaines, des expériences immersives et des livres.

En 2015, Guylaine Maroist, est nommée membre en règle de l’organisation non gouvernementale Pugwash (ONG). Elle devient donc la première cinéaste de l’histoire à siéger au sein de l’organisme qui, depuis 1957, exerce une influence sur l’Organisation des Nations Unies et les dirigeants d’États sur les sujets de la paix et du désarmement nucléaire.

 

Pour plus d’information, voir Wikipedia

Depuis 2002 – Présidente de La Ruelle
Depuis 2013 – Présidente des Artistes pour la Paix
Depuis 2015 – Membre de Pugwash

2018 – 2 Prix Gémeaux (Meilleur documentaire et Meilleur scénario) et 3 autres nominations au Gala des Prix Gémeaux pour «Expo 67 mission impossible» (Meilleure réalisation, Meilleure recherche et Meilleur montage).

2015 – Gagnante du VIFFF D’Or Grand Prix du jury pour le documentaire «God Save Justin Trudeau» au Vevey International Film Festival en Suisse.

2015 – 4 nominations au Gala des Prix Gémeaux pour «God Save Justin Trudeau». Meilleur documentaire, Meilleure réalisation, Meilleur direction de la photographie et Meilleur montage.

2015 – Compétition officielle pour le Sesterce d’Argent pour «God Save Justin Trudeau» au Festival Visions du Réel en Suisse. Le film est présenté en ouverture du prestigieux festival.

2013 – Gagnante du Meilleur documentaire société au Gala des Prix Gémeaux pour «Les États-Désunis du Canada».

2013 – Gagnante de la  Meilleure recherche documentaire au Gala des Prix Gémeaux pour «Gentilly or Not To Be». Le film a aussi remporté les honneurs du Meilleur montage.

2013 – Nomination pour la Meilleur recherche pour «Les États-Désunis du Canada».

2011 – Gagnante du Prix du Gouverneur général en histoire. Le Prix Pierre-Berton pour les médias populaires.

2011 – Nomination Numix dans la catégorie production de convergence information pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2011 – Nomination à Banff dans la catégorie numérique pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2010 – Finaliste aux Japan Prize International Educational Program Contest pour la zone éducative du site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2010 – Nomination Numix dans la catégorie production de convergence information pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2009 – Gagnante du Grand Prix Boomerang pour le meilleur site web média pour «J’ai la mémoire qui tourne».

2009 – 5 nominations pour la série documentaire «J’ai la mémoire qui tourne». Meilleure série documentaire, Meilleur scénario, Meilleur site web, Meilleur montage, Meilleur son.

2008 – Gagnante du Grand Jury Prize for Best Documentary pour «Time Bombs» au New-York Internaitonal Film Festival.

2008 – Gagnante du Gold Ribbon Award (Ruban D’OR) for Best Documentary on Canadian Television pour «Time Bombs». Remis par CAB/ACR Canadian Association of Broadcasters.

2008 – Nomination pour la Meilleure recherche pour «Bombes à retardement / Time Bombs» au Gala des Prix Gémeaux. Le documentaire a aussi été nommé pour Meilleur montage.

2007 – Nomination pour la Meilleure biographie pour «Musicographie René Angélil» au Gala des Prix Gémeaux.

2004 – Nomination pour le Meilleur documentaire culturel «Chanter plus fort que la mer» au Gala des Prix Gémeaux. Le film a aussi été nommé pour Meilleur montage et Meilleur son.

2000 – Nomination pour la Meilleure recherche pour «Musicographie Nanette Workman» au Gala des Prix Gémeaux.

2000 – Nomination pour la Meilleure compilation pour «Serge Deyglun en vedette» au Gala de l’ADISQ.

2000 – Nomination pour la Meilleure compilation pour «Renée Martel» au Gala de l’ADISQ.

1999 – Nomination pour la Meilleure compilation pour «Le temps est bon» au Gala de l’ADISQ.

Éric Ruel, Vice-président des Productions de la ruelle
Vice-Président, Producteur, Réalisateur

ERIC RUEL

D’abord reconnu pour son travail de monteur, Eric Ruel a notamment œuvré au sein de l’Office National du film et de la Société Radio-Canada. Fondateur de La Ruelle (anciennement les Productions de la ruelle), Eric Ruel a produit, coréalisé et monté le documentaire Chanter plus fort que la mer (Zone libre ­ SRC, Bravo) qui a été salué par les critiques du Québec et de la France et qui a obtenu trois nominations au Gala des Gémeaux.

Il produit, réalise et monte également le documentaire Bombes à retardement /Time Bombs qui décroche le prestigieux Gold Ribbon Award (Meilleur documentaire de l’année) décerné par l’Association des télédiffuseurs canadiens, en plus de remporter le Grand Prix du jury pour le meilleur documentaire au Festival du film indépendant de New York. Le film a aussi reçu trois nominations au Gala de Prix Gémeaux en 2008, dont Meilleur documentaire et Meilleur montage.

 

À l’automne 2009, il produit et réalise la série J’ai la mémoire qui tourne qui connait un vif succès sur la chaine Historia. Plus qu’une série documentaire télévisée, J’ai la mémoire qui tourne se veut un projet de sauvegarde des films des familles québécoises. Pour le projet J’ai la mémoire qui tourne, Eric Ruel et Guylaine Maroist reçoivent le prix du Gouverneur Général « Prix Pierre Breton 2011 », la plus haute distinction en histoire au Canada.

En 2012 il produit, coréalise et monte deux documentaires qui marqueront les médias et le public en plus de susciter des débats de société. Gentilly or Not To Be, documentaire sur la centrale nucléaire Gentilly-2, a fait couler beaucoup d’encre en révélant des problèmes de sécurité et de santé publique.

Le film et ses révélations ont contribué à la fermeture permanente de la seule centrale nucléaire au Québec. Gentilly or Not To Be a reçu les Prix Gémeaux de la Meilleure recherche et du Meilleur montage en 2013. Il est télédiffusé à Télé-Québec sur TV5 Monde.

Toujours en 2012, il produit, assure la direction photo et monte Les États-Désunis du Canada, un long métrage documentaire sur les séparatistes canadiens hors Québec. Ce film audacieux obtient un vif succès dans les salles du Québec et sera ensuite présenté à Canal D et à The Documentary Channel. Le documentaire remportera en 2013 le Prix Gémeaux du Meilleure documentaire.

En novembre 2014, Eric produit, coréalise, assure la direction photo et monte God Save Justin Trudeau, un long métrage documentaire sur la politique-spectacle mettant en vedette Justin Trudeau et Patrick Brazeau alors qu’ils se préparent pour combat de boxe qui changera à jamais le destin des deux hommes. Le film est présenté aux Rencontres internationales du documentaire (RIDM), aux Rendez-vous du cinéma québécois (2015) et au Salt Spring Film Festival (2015). God Save Justin Trudeau donne aussi le coup d’envoi du festival Vision du Réel en Suisse en 2015, en compétition pour le Sesterce d’Argent. Le film a remporté le VIFFF D’OR au Vevey International Film Festival en Suisse en 2015. Le film est aussi présenté à Canal D, CTV et sur la RTS. Il a aussi reçu 4 nominations au Gala des prix Gémeaux pour le meilleur documentaire, la meilleure réalisation, le meilleur montage et la meilleure direction photo.

En 2014, Eric Ruel a été mis en nomination dans le cadre des Prix d’excellence de la première ministre de l’Ontario afin de rendre hommage aux diplômés collégiaux exceptionnels. « Mon quartier au Cinéma » a été projeté à l’automne 2015 dans le Quartier des spectacles.

En 2016, il entame la production du film Jukebox : Un rêve américain fait au Québec, un long métrage documentaire qui promet de secouer l’industrie de la musique au Québec.

En 2017, il produit et coréalise le thriller documentaire Expo 67 mission impossible. Le film est présenté 8 semaines en salles commerciales au Québec et 5 semaines au Canada anglais. Plus de 500 représentations plus tard, le film est toujours présenté aux quatre coins du Canada et dans les écoles du Québec.

En 2020, Eric lance son film participatif, la comédie Jukebox : Un rêve américain fait au Québec. Il lancera aussi plus tard le documentaire Que des mots (titre provisoire), un film de Léa Clermont-Dion et Guylaine Maroist.

Eric travaille sur deux prochains films et parcourra le monde dans les prochains mois pour compléter le financement de ses productions. Il sera d’ailleurs à DokFest Munchen ainsi qu’à Eaves.

2018 – 2 Prix Gémeaux (Meilleur documentaire et Meilleur scénario) et 3 autres nominations au Gala des Prix Gémeaux pour «Expo 67 mission impossible» (Meilleure réalisation, Meilleure recherche et Meilleur montage).

2015 – Gagnant du VIFFF D’Or Grand Prix du jury pour le documentaire «God Save Justin Trudeau» au Vevey International Film Festival en Suisse.

2015 – 4 nominations au Gala des Prix Gémeaux pour «God Save Justin Trudeau». Meilleur documentaire, Meilleure réalisation, Meilleur direction de la photographie et Meilleur montage.

2015 – Compétition officielle pour le Sesterce d’Argent pour «God Save Justin Trudeau» au Festival Visions du Réel en Suisse. Le film est présenté en ouverture du prestigieux festival.

2014 – Nomination pour le Prix d’excellence de la Première ministre de l’Ontario – diplômés collégiaux exceptionnels de la province.

2013 – Gagnant du Meilleur documentaire société au Gala des Prix Gémeaux pour «Les États-Désunis du Canada».

2013 – Gagnant du  Meilleur montage documentaire au Gala des Prix Gémeaux pour «Gentilly or Not To Be». Le film a aussi remporté les honneurs de la Meilleure recherche.

2011 – Gagnant du Prix du Gouverneur général en histoire. Le Prix Pierre-Berton pour les médias populaires.

2011 – Nomination Numix dans la catégorie production de convergence information pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2011 – Nomination à Banff dans la catégorie numérique pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2010 – Finaliste aux Japan Prize International Educational Program Contest pour la zone éducative du site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2010 – Nomination Numix dans la catégorie production de convergence information pour le site web «J’ai la mémoire qui tourne».

2009 – Gagnant du Grand Prix Boomerang pour le meilleur site web média pour «J’ai la mémoire qui tourne».

2009 – 5 nominations pour la série documentaire «J’ai la mémoire qui tourne». Meilleure série documentaire, Meilleur scénario, Meilleur site web, Meilleur montage, Meilleur son.

2008 – Gagnant du Grand Jury Prize for Best Documentary pour «Time Bombs» au New-York Internaitonal Film Festival.

2008 – Gagnant du Gold Ribbon Award (Ruban D’OR) for Best Documentary on Canadian Television pour «Time Bombs». Remis par CAB/ACR Canadian Association of Broadcasters.

2008 – Nomination pour le meilleur montage pour «Bombes à retardement / Time Bombs» au Gala des Prix Gémeaux. Le documentaire a aussi été nommé pour la Meilleure recherche.

2004 – Nomination pour le Meilleur documentaire culturel «Chanter plus fort que la mer» au Gala des Prix Gémeaux. Le film a aussi été nommé pour Meilleur montage et Meilleur son.

2000 – Gagnant du prix Award Of Excellence, Amtec Media Festival pour la série documentaire «Transit» produite par l’Office national du film du Canada.

Léa Clermont-Dion
Scénarisation et réalisation

LÉA CLERMONT-DION

Léa Clermont-Dion est doctorante science politique à l’Université Laval. Son sujet de thèse est Le sexisme sur le web, un espace de reconduction des inégalités de genre. Elle est boursière Vanier, l’une des bourses de doctorat les plus prestigieuses au Canada. Elle a donné plus de deux cents conférences dans les dernières années sur des enjeux de condition féminine notamment au Conseil de l’Europe.

Elle a réalisé et scénarisé plus d’une dizaine de court-métrages documentaires pour Radio-Canada en Autriche, France, Angleterre, Hongrie et Allemagne. Léa est également la réalisatrice du court-métrage, Sandra, mettant en scène Sarah-Jeanne Labrosse et portant sur la prostitution. Elle est conceptrice et scénariste du documentaire Beauté Fatale, documentaire s’intéressant à la tyrannie de la minceur, diffusé sur les ondes de Télé-Québec. Elle a été scénariste d’une dizaine de reportages pour la série Banc Public, diffusée sur les ondes de Télé-Québec. Léa est aussi l’auteure d’un essai, best-seller au Québec, s’intéressant au culte des apparences, La revanche des moches, publié chez VLB.

Pendant quelques années, Léa a œuvré au Conseil du Statut de la femme, au Secrétariat à la condition féminine et à l’Association de la Munyu de la Comoé, un organisme de femmes partenaire d’Oxfam-Québec au Burkina Faso. Elle est co- instigratrice de la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée adoptée par le gouvernement du Québec en 2009 et du site Les Féministes. Elle a contribué au retrait de deux émissions de télé-réalité portant sur les Mini-Miss à Musimax avec l’aide d’Alain Vadeboncoeur, médecin, et Ianik Marcil, économiste, grâce à une pétition signée par plus de 50 000 personnes. Son implication a entre autres été récompensée par le premier prix Forces Avenir 2011, les bourses du millénaire, le prix Hommage Bénévolat Québec, la personnalité de la Presse en novembre 2011 et le prix Jeune femme de mérite remis par le Y des femmes.

2016 – Bourse Vanier

2011 ­ – Premier prix Forces Avenir

2011 – Prix Hommage Bénévolat Québec

2011 – La personnalité de la Presse en novembre 2011

2011 – Prix Jeune femme de mérite remis par le Y des femmes

Développement et scénarisation

SYLVAIN CORMIER

Depuis 25 ans, on le connaît surtout comme le chroniqueur/critique attitré en chanson et musique pop-rock du seul véritable quotidien indépendant au pays : Le Devoir. Il a signé pas loin de 5000 papiers, vue et couvert plus de 2000 spectacles, interviewé toutes les vedettes locales et internationales (de Jean Leloup à Paul McCartney !), participé à tous les jurys de l’industrie, été l’expert de service à la radio et à la télévision, etc. À la Première Chaîne de Radio-Canada, il partage depuis plus de deux décennies ses coups de cœur à travers diverses chroniques, émission après émission.

À RDI, MusiquePlus/Musimax, LCN, on le réquisitionne à chaque fois qu’il se passe quelque chose d’important dans le monde de la chanson. Il a rayonné et continue de rayonner en France et en Belgique, à travers la couverture de festivals et, ces dernières années, en tant qu’antenne québécoise de l’émission Chanson Boum à France-Culture.

Dans le monde du journalisme, on parle de lui comme d’un écrivain. Ses lecteurs le suivent, le lisent et le relisent, peu importe le sujet. Sylvain Cormier, c’est une manière. Une plume. Il tourne les phrases comme personne. Un style unique. Un sens de la description aigu. Une humanité dans l’approche. On dit de lui qu’il est une encyclopédie vivante de la chanson populaire. Il est aussi un champion de la culture populaire, un commentateur à la fois pointu et grand public, un observateur-né, un formidable passionné, un collectionneur majeur. Qui plus est, un historien dans l’âme.

Des récompenses prestigieuses ont jalonné son parcours. L’Université de Montréal, son alma mater, lui a remis la médaille de Diplômé d’honneur, pour avoir su maintenir l’excellence de son écriture en toutes circonstances. Les FrancoFolies de Spa lui ont décerné le Spa d’Or, pour sa contribution au rayonnement de la chanson québécoise en Belgique et de la chanson belge au Québec. Véritable couronnement, le texte d’une entrevue avec Richard Desjardins dans Le Devoir (« La première fin de Richard Desjardins ») lui a valu le prix le plus convoité de la profession, le prix Judith-Jasmin.

Éminence grise
Pour l’équipe de La Ruelle, il est l’éminence grise. Un homme qui a des idées inspirées, ainsi que le sens de la formule chevillé au corps: il aurait pu être un publiciste dans une autre vie. C’est un scénariste qui sait raconter. De par son immense collection de films de famille, il a été à l’origine du projet qui est devenu la série J’ai la mémoire qui tourne, qu’il a non seulement co-conçue, mais co-scénarisée. Et c’est surtout lui qui a mis dans la bouche du narrateur Marcel Sabourin les mots qui ont donné le ton à la série.

Depuis 2004, il a travaillé sur la plupart des films documentaires et séries de La Ruelle. Il a collaboré à la scénarisation des documentaires L’Été c’est pas juste Noël, Les États-Désunis du Canada et God Save Justin Trudeau. Il en va de même pour tous les projets en cours, et il en ira de même pour les projets à venir. Sylvain est activement lié à la conception et à la scénarisation du documentaire Jukebox, qui sera l’un des grands événements télévisuels, par sa facture à nulle autre pareille, et par les vastes ramifications du propos.

La signature de La Ruelle est aussi celle de Sylvain Cormier.

Maryse Bellemare
finance et comptabilité

MARYSE BELLEMARE

Maryse Bellemare œuvre dans le domaine cinématographique et télévisuel depuis près de 13 ans. Elle obtient son Baccalauréat en administration des affaires aux HEC Montréal en 2007. Dès 2002, elle prépare les rapports de coûts d’étudiants en cinéma de l’Université Concordia. Elle occupe aussi des postes d’assistante à la production. Dès 2003, Maryse est embauchée comme aide-comptable sur une production cinématographique. Depuis, elle a œuvré dans une panoplie de productions en tant que vérificatrice pour enfin se joindre à l’équipe de La Ruelle en 2008.

Maud St-Onge
MULTIMÉDIA

MAUD ST-ONGE

Maud St-Onge travaille depuis près de 20 ans dans le milieu publicitaire. D’abord au sein d’agences de publicité québécoises florissantes pour ensuite ouvrir sa propre entreprise de services, il y a plus d’une décennie. Débordante de créativité, elle maîtrise les technologies du monde numérique pour créer des expériences uniques et toucher le public. Elle travaille à la direction artistique, au design, de sites internet, d’animations interactives et de projets imprimés. Maud collabore aux projets de La Ruelle à titre de productrice multimédia depuis 2003.